• Les démolisseurs de l’extrême...

    Après mures réflexions... nous avons décidé de faire tomber le cabanon de Gilles car celui-ci n’était plus très solide, et j’ai presque réussi à le faire tomber toute seule, juste en poussant avec mes « gros » bras. Le seul regret c'est que Gilles veut le reconstruire... sinon on aurait eu un jardin rectangulaire.

    Bref, encore des briques et des tuiles.... dans notre jardin.


     

    Puis, parce que je suis invivable, j'ai réussi à convaincre Ben qu'on devait s'occuper des deux cabanons qui restaient dans le fond. Je déteste faire les choses à moitié. Donc on s’est d’abord attaqué au vidage. Et ce n’a pas été une mince affaire. Je pense que les anciens adoraient entasser tout et n’importe quoi, pourvu qu’ils ne voient plus le tas de leur maison. Donc on a trié… d’un côté les briques, les tuiles (tombées car le toit s’était affaissé) et le verre (multiple bouteilles –certaines pleines – et des restes de verres à pied), de l’autre le plastique, les déchets et le bois.

    Après avoir sorti un vélo, une mobylette, deux cadres de lit en métal et un siège en mousse... nous avons trouvé : un multitude de petits berlingots de peinture (comme ceux utilisés à l’école), des sacs plastiques, des chaussures, une bonne dizaine de bidons d’huile de moteur, des morceaux de draps, des outils de bricolage, du polystyrène, de la paille à lapin, des boites plastiques…  tout cela  en train de pourrir dans la terre !!! On a rempli trois sacs de 100 litres tout de même!

     

    Nous en avions jusqu’aux chevilles, c’était vraiment dégoutant… presque de quoi me faire regretter d’être à ce point exigeante. Quand nous avons eu fini de trier le fond des cabanons et bien il a fallu les détruire. Pour le premier, technique habituelle… on ne change pas une équipe qui gagne…

     

     

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    Pour le deuxième, beaucoup moins drôle, il a fallu sortir la meuleuse et bouffer le disque sur plusieurs centimètres avant d’en arriver à bout. En effet, celui-ci était monté en métal (qu’on ne peut pas mettre dans la benne)… on va devoir faire des allers-retours à la déchetterie … et en plus ça ne rentre pas dans le coffre de la voiture.

     

     

     Le week-end prochain, ils annoncent de la pluie, donc on travaillera certainement à l’intérieur, et le week-end d’après on compte faire venir la benne, pour faire place nette.

    J’imagine qu’on ne pourra pas compter sur nos voisins pour nous donner un coup de main, alors qu’un tiers des gravats fait partie des parties communes. Pas un seul n’est venu nous voir durant tous ces week-ends de démolition (vive la copro !) Alors que j’imagine qu’ils ne seront pas les derniers à vouloir utiliser le fil à linge que l’on mettra au fond à la place des cabanons.


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